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ENLEVEMENT CONTRE RANÇON : TROIS PERSONNES DANS LES MAINS DES RAVISSEURS A PAO

Dans la nuit du lundi 7 février, un groupe de personne fouille les maisons de Nganabai Aimé Césaire et Mbaihouda Simon. N’ayant pas trouvé les responsables, les ravisseurs arrêtent trois personnes pour une direction inconnue. C’était à Pao dans la sous-préfecture de Larmanaye province du Logone oriental.

ENLEVEMENT CONTRE RANÇON : TROIS PERSONNES DANS LES MAINS DES RAVISSEURS A PAO
Des tirs de balles sur la porte

« Ils sont venus nuitamment et jetais pas là, ils ont pris ma petite sœur et sa fille qui allaite puis un de mes petits et un de mes visiteurs ils sont avec eux dans la bourse » informe Nganabai Aimé Césaire. Pour ce jeune débrouillard, ces ravisseurs ne veulent constater l’émergence d’un jeune. Il renseigne que c’est pour la troisième fois qu’il fait l’objet d’un enlèvement.

Très choqués de l’absence du premier responsable, les ravisseurs tirent des balles réelles et parviennent à blesser un jeune de la maison.  « Hors mis ceux qui sont kidnappés, un de mes petits est blessé et couché à ces instants. Les ravisseurs nous imposent un sort, si tu es pauvre tant mieux mais si tu excelle tu es leur cible » explique Nganabai Aimé Césaire.  Cet effet, il lance un appel à l’endroit des autorités afin de remédier à cette situation qui perdure.

Entretemps, Mbaiyouda Simon explique comment ces ravisseurs ont fait irruption chez lui à minuit dans la visée de l’enlever mais celui-ci a pris des dispositions nécessaires. « A 24 heures les ravisseurs sont venus, ils ont fait leur entrée dans ma cour mais personne n’-y était » raconte la victime. Dévoilant son secret de cache-cache, la victime précise que ses chambres ont un système de double porte donc quand ils ont cassé la première porte ils n’ont rien vu ils se sont mis à ramasser une paire de chaussure et un pantalon.

Selon Mbaihouda Simon ces ravisseurs ont tiré plus de 20 balles réelle avant que la porte ne se casse. Pour lui, ces gens, à chaque fois qu’ils arrêtent quelqu’un, ils exigent une dizaine de million avant sa libération.

Réaction du chef de canton

Dépassé de la situation, le chef de canton de Pao sous-préfecture de larmanaye, province du Logone oriental Lansaré Mairé Richard lance un appel présent aux autorité sèchement que : « les hautes autorités nous sécurisent, nous sommes à la frontière, difficile de poursuivre ceux-là au-delà ».  

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