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TCHAD : LES ARMES BLANCHES SE VENDENT PUBLIQUEMENT

Les armes blanches circulent au Tchad comme dans une série de Viking et se vendent en public sous le nez des agents en charge de la sécurité. Cette pratique n'est pas sans conséquence.

TCHAD : LES ARMES BLANCHES SE VENDENT PUBLIQUEMENT
Un vendeur en pleine ville

Importées, fabriquées localement et vendues dans les marchés ou ambulement dans les quartiers, les armes blanches (couteau, coupécoupe, flèche...) sèment la terreur et laissent la psychose au sein de la population tchadienne. Sur les lèvres de la majorité des usagers de ces métaux l'on peut écouter " c'est pour ma sécurité; il y a trop des malhonnêtes donc je me protège avec". Ceci dit que le gouvernement n'a pas non seulement failli à sa mission de protéger son peuple mais qu'il n'existe presque pas. C'est la jungle!

N'importe qui devient vendeur, fabriquant et exportateur de ces armes sans toutefois avoir l'autorisation (le cas des milliers des machettes saisies à la frontière par la police les mois précédents). L'ironie c'est qu'on laisse vendre ces armes et c'est la nuit que les agents de sécurité se pointent dans les rond-points des grandes artères pour des fouilles de toute sorte d'armes. 

Entre-temps, les paisibles citoyens se font poignarder voire même tués à coup de couteau dans les recoins par la négligence notoire du gouvernement. Avant d'être le gendarme de la sous région ou de l'Afrique, la sécurité doit être une affaire interne et prise sous tous les angles. Sinon, chaque jour que Dieu fait, des actes ignobles, de tueries à coup de couteau ou de machette ne cessent de surprendre.

En ville une personne se promène librement avec un long couteau au rein et dit-on tantôt que c'est la coutume ethnique ou religieuse. Absurdité. Ou bien , ceci est la liberté que le défunt Président Maréchal Idriss Deby Itno paix à son âme, avait promis quand il disait " Je ne vous apporte ni or ni argent, mais la liberté "? Est-ce là cette liberté ou cette démocratie que chacun se protège ? La détention d'une arme est déjà un signe de violence. Le conflit éleveurs-agriculteurs, le génocide rwandais et la crise centrafricaine doivent servir de leçon dans ce cas précis et surtout au moment où le pays est en plein pourparlers pour la paix.

L'Etat doit jouer pleinement son rôle sans distinction en commençant par avoir la liste de tous les fabricants, exportateurs et vendeurs ces armes blanches. Ensuite, limiter la détention de ces armes blanches ou à feu selon les besoins précis afin de redonner de l'espoir au peuple de vivre sans avoir peur.

L'assainissement du Tchad. C'est maintenant et main dans la main, les tchadiens pourraient travailler 24h/24 sans crainte pour le développement de cette nation.

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