La PJP salue la libération de deux journalistes au Niger et exige celle des autres confrères
La Plateforme des Journalistes Panafricains (PJP) a salué mardi la libération de deux journalistes nigériens, tout en exigeant la libération immédiate de deux autres confrères toujours détenus à Niamey.
Dans un communiqué de presse rendu public le 16 juillet 2026, la PJP se réjouit de la libération, le 15 juillet 2026, de Youssouf Seriba, directeur de publication du journal Les Échos du Niger, et d’Omar Kané, fondateur de l’hebdomadaire Le Hérisson. Les deux professionnels des médias étaient en détention depuis plus de huit mois.
"Cette décision, obtenue après des mois de mobilisation, constitue un signal encourageant pour la liberté de la presse", indique la PJP.
Toutefois, l’organisation déplore que deux autres journalistes restent incarcérés. Il s’agit de Ibro Chaibou, journaliste à la télévision privée Sarraounia TV, et de Hamid Mahmoud, journaliste à la radio privée Sahara FM.
La PJP exige leur "libération immédiate et sans condition". Pour la plateforme, "aucun professionnel des médias ne doit être emprisonné pour avoir exercé son métier".
La PJP appelle par ailleurs les autorités nigériennes à "garantir la liberté de la presse, à protéger les journalistes et à respecter leurs engagements en matière de droits humains".
"Informer n'est pas un crime", conclut le communiqué signé par le Secrétaire Général, ACIRUSHOLIRE CIZUNGU GABRIEL.