EN DIRECT
Connexion
Flash info
Tchad : 42 décès sur 867 cas de choléra (OCHA)  (Multimédia) La Chine livre au Népal la solution personnalisée d'alerte précoce MAZU Mayo-Kebbi Ouest : L’UDD conteste l’affectation de 100 enseignants volontaires Chine : plus de 32.000 exposants attendus pour la 140e Foire de Canton (Multimédia) Le sommet des BRICS donne à l'Afrique une opportunité historique de peser sur les règles du jeu mondial (média camerounais)

Le Cabaret « TA9 » fait le bonheur des élèves du lycée Gassi

Le Cabaret « TA9 » fait le bonheur des élèves du lycée Gassi
Source Le Pays

Derrière le lycée de Gassi dans le 7ème arrondissement de la ville de N’Djamena, un cabaret dénommé « TA9 » par les élèves dudit lycée est de plus en plus fréquenté par ceux-ci à l’heure des cours.

Pour accéder au cabaret « TA9 », le mur du lycée de Gassi a été percé et un morceau de planche sert d’escalier aux élèves pour grimper.

En cette matinée du 17 mars 2023, à l’entrée du cabaret , adossée sur un mur ou on peut lire distinctement « TA9 », Zone 57. Quelques élèves adeptes du lieu sont déjà présents. Les uns tenant des calebasse de bili-bili en mains, d’autres des gobelets de « Cochette », d’autres encore fumant une cigarette, discutent allègrement, insouciants.

Certains déjà saouls, esquissent des pas de danse. « Je m’en fous , je sais comment je prépare mon bac et je sais comment je vais le décrocher », lance un élève de Terminale, avant de demander, « est-ce que jésus a fréquenté ? ».

Alors que les enseignants sont dans les salles pour dispenser les cours, ces élèves ont trouvé une autre occupation, sécher les cours pour se saouler la gueule.

Selon Alain élève en classe de 1ère S, qui dit fréquenter le cabaret qu’à des heures libres , cela lui permet de passer du temps avec ces amis et se distraire. « On ne se retrouve pas seulement ici pour boire, le cabaret nous permet de débattre des cours et de nous relaxer », témoigne-t-il.

Les actions menées par les responsables du lycée de Gassi pour stopper cette mauvaise habitude au sein des élèves semble rester sans écho. « Si le proviseurs veut il n’a qu’à déplacer le lycée, sinon nous n’allons pas cesser de venir ici parce qu’il l’a exigé. Même s’il ferme le cabaret, on trouvera toujours un autre endroit », vocifère un élève.

Source Le Pays : Lobey Bab Sidick

ARTICLES SIMILAIRES

À LIRE AUSSI

Tchad : un comité ad-hoc mis sur place en vue de proposer la forme de l'Etat
Politique
24 sept. 2022 • 1.9K vues

Tchad : un comité ad-hoc mis sur place en vue de proposer la forme de l'Etat

La forme de l'Etat proposée aux participants ne requiert pas l'agrément de tous. A la lecture du rapport numéro deux sur cette question, les participants ne s'y trouvent pas. Ainsi, le président du presiduim a suspendu les travaux pour trois jours afin de réunir tous les ingrédients possibles pour déboulonner cette question. A cet effet, un comité ad-hoc a vu le jour. Voici la liste.

Tchad : 42 décès sur 867 cas de choléra (OCHA) 
Santé
22 sept. 2026 • 89 vues

Tchad : 42 décès sur 867 cas de choléra (OCHA) 

L'épidémie de choléra continue de représenter une menace majeure pour la santé publique au Tchad, avec 867 cas cumulés et 42 décès enregistrés au 7 septembre 2026 depuis sa déclaration officielle le 24 juillet, soit un taux de létalité de 4,8%, largement au dessus du seuil de 1% fixé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon un bilan publié par le bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA). 

Tchad : Une modification constitutionnelle menace l'état de droit et la démocratie
Politique
17 oct. 2025 • 2.1K vues

Tchad : Une modification constitutionnelle menace l'état de droit et la démocratie

La suppression de la limitation du nombre de mandats risque de prolonger indéfiniment le maintien au pouvoir du président et de mettre les droits davantage en danger (Nairobi) – La nouvelle révision de la constitution du Tchad abolissant la limitation du nombre de mandats présidentiels constitue un grave recul pour l'état de droit et la démocratie, a déclaré aujourd'hui Human Rights Watch. Cette modification ouvre la voie à un maintien indéfini au pouvoir du président Mahamat Idriss Déby, affaiblissant encore davantage les perspectives d'un changement démocratique significatif du gouvernement, de manière conforme aux normes internationales, notamment en matière de droit de vote et de participation politique.