Les enseignants de N'Djaména entament une grève de deux semaines
Les enseignants de N'Djaména entament une grève de deux semaines
La Section Provinciale du Syndicat des Enseignants pour la ville de N'Djaména s'est réunie en Assemblée Générale Extraordinaire ce samedi 14 février 2026 et a décidé d'entamer une grève de deux semaines pour revendiquer de meilleures conditions.
La Section Provinciale du Syndicat des Enseignants pour la ville de N'Djaména s'est réunie en Assemblée Générale Extraordinaire ce samedi 14 février 2026 et a décidé d'entamer une grève de deux semaines pour revendiquer de meilleures conditions.
Selon les enseignants, après une analyse approfondie du compte rendu des différentes réunions de la commission inteministérielle de négociation et constatant avec regret l'inertie des autorités face aux revendications légitimes de la base, I'Assemblée Générale a décidé de :
- observer une grève de deux semaines, allant du lundi 16 au samedi 28 février 2026;
- exiger la signature immédiate et sans condition du protocole d'accord.
Pour réussir ce mouvement de protestation, la section provinciale appelle tous les enseignants à respecter scrupuleusement ce mot d'ordre de grève.
Elle a précisé que cette mesure de dernier recours est la conséquence directe du manque de volonté manifeste du gouvernement à honorer ses engagements. La section provinciale se réserve le droit de reconduire ou de durcir le mouvement si aucune avancée significative n'est constatée d'ici la fin de cette période.
Selon les enseignants, après une analyse approfondie du compte rendu des différentes réunions de la commission inteministérielle de négociation et constatant avec regret l'inertie des autorités face aux revendications légitimes de la base, I'Assemblée Générale a décidé de :
- observer une grève de deux semaines, allant du lundi 16 au samedi 28 février 2026;
- exiger la signature immédiate et sans condition du protocole d'accord.
Pour réussir ce mouvement de protestation, la section provinciale appelle tous les enseignants à respecter scrupuleusement ce mot d'ordre de grève.
Elle a précisé que cette mesure de dernier recours est la conséquence directe du manque de volonté manifeste du gouvernement à honorer ses engagements. La section provinciale se réserve le droit de reconduire ou de durcir le mouvement si aucune avancée significative n'est constatée d'ici la fin de cette période.